Vendredi : hAir
Des Pink Floyd ce titre retiendra les roulements au ralenti et la lassitude de la batterie, mais aussi un peu de ce goût pour les grandes nappes de clavier dont l’objectif est clairement de nous parler nostalgie, et tristesse.
De cette même désillusion qui va mener sept jeunes sœurs à se suicider tout au long du film dont ce morceau est un extrait de la bande originale, The Virgin Suicides.
Air, duo francais de producteur et compositeur, ont abouti avec maitrise dans ce disque leur heritage musical des 70’s, du psychedelic rock à Melody Nelson de Gainsbourg en passant par l’influence de compositeur pour le cinéma comme Ennio Morricone.
On entre dans le titre en glissant sur le vibraphone et de là on se promène dans un décor dessiné par Mucha, des chevelures qui finissent en flore, des silhouettes lisses flottent parmi les souvenirs flous de l’enfance… et parfois un signe sombre nous rappelle au réel.
Enjoy
Friday: hAir
From the Pink Floyd this composition will keep the slow-motion snare’s roll and the lazyness of the drum pattern, also a taste for wide keyboard notes, without a doubt only here in order to talk about nostalgia, with sadness.
This kind of sadness that will drive seven young sisters to commit suicide during the movie which this song is extract from : The Virgin Suicides. (by Sofia Coppola - 2000)
Air, french producers duo, achieved to put on this original soundtrack big chunks of their musical legacy from the 70’s, from psychedelic rock to Serge Gainsbourg’s Melody Nelson, thru the influences of OST composer like Ennio Morricone.
We step into this track sliding on the vibraphone and from there start a walk into Mucha’s pictures, long thin hairs twirling into foliage , smooth curves floating into blurry memories from childhood… and sometimes a grim hint bring us back to reality.
Enjoy
